Le Maghreb - Le Couchant

À travers ces photos vous allez découvrir des dunes, les pas réguliers de la caravane des chameaux, une chaleur déchirante et l’absence d’eau qui provoque des mirages.

Nous voyons une oasis assez rarement.

Mais le désert ce n’est pas seulement des oasis, c’est aussi les colonies de berbères et les maisons troglodytes, aux alentours de Matmata, dans le sud tunisien où j’ai pris ces photos.

J’y ai aussi découvert le Sahara des lacs salés.

L'Identité Nationale


A travers ces portraits de la vie quotidienne, photos que j’ai pu prendre sur le vif dans des lieux et des pays différents, j’ai pu constater : 
« Nous sommes tous des exilés… ! »
Depuis Adam et Eve et à travers l'espace et le temps, les sociétés humaines ont toujours été marquées par les flux d'hommes.
L'homme en son exil
Et pourtant, dans notre désir de comprendre l'humain, nous sommes tout naturellement amenés à identifier de multiples figures de l'exil qui débordent largement du cadre politique auquel se réfère la signification première du mot.
Ainsi la notion d'exil apparaît volontiers pouvoir être exportée afin d'éclairer des domaines plus fondamentaux des comportements humains : 
— Le mythe de la Genèse ne nous montre-t-il pas l'homme exilé du Paradis terrestre ?
— La naissance, l'entrée violente dans notre société ?
— Le départ seul dans l’ailleurs ?... !

En espérant que vos regards posés sur ces portraits vous invite à vous poser cette question : « Et on nous parle d’Identité Nationale ? – Quelle… ! »

Un jour j’irai à New-York avec toi… ! 

 

Terre promise, Terre perdue, Paradis pour les uns….


New-york, réalité mise à nue.
« Au commencement était la ville. Ou, plutôt, la ville rêvée. Voilà tout. 
A cela, on n’a ajouté qu’une poésie, celle du Paradis des Architectes.

 

Je vous invite à pénétrer dans l’antre du vrai New-York : 
la ville palpite comme un cœur, la ville s’envole comme un souffle. 


Viens 
je t’invite à poursuivre la quête d’un paradis perdu, d’un idéal de société ou d’un dépaysement merveilleux…
Les hommes ont toujours rêvé de villes utopiques, chimériques, 
mythiques, idéales ; des villes imaginaires qui n’ont jamais existé qu’au travers de la descrip tion détaillée de leur fonctionnement, de leur architecture, des lois qui les régissaient, des coutumes qui les animaient. Ces villes imaginaires façonnent au fil du temps un kaléidoscope, une ville éternellement virtuelle, tout en
même temps potentielle et qui disparaît peu à peu, comme un mirage.
La ville rêvée est multiforme : c’est la ville du futur imaginée par les écrivains de science-fiction, 
elle prend forme dans les projets des architectes 

Rêver la ville, c’est souvent décrire la société étrangè re, exotique, bizarre, extraordinaire, merveilleuse ou exemplaire qui y réside. La ville entretient u ne relation étroite avec la
Société qu’elle abrite ; soit parce que la forme urbaine ou l’architecture symbolisent le modèle économique ou politique, l’ordre social en place, soit à l’inverse parce qu’un 
urbanisme maîtrisé et doctrinaire influencera, croit-on, la population, astreignant les relations économiques et sociales, modelant les comportements individuels des citadins. 


Architecture et société, urbanisme et civilisation, contenant et contenu, la ville rêvée est donc tout autant la description d’une société idéale ou d’une civilisation éloignée dans le 
temps ou dans l’espace., 
La ville rêvée transgresse parfois l’image et la théorie et,
quittant le champ de l’utopie, 
Elle peut être repoussante ou effrayante. 
Ville imaginaire , du domaine du rêve, 
du merveilleux ou bien de l’idéalité ; il s’agit alors 
de dépeindre l’organisation parfaite d’une communauté humaine. 
 

Entre deux gares...


La gare, lieu de passage, lieu de vie
"Peut-être le bonheur n'est-il que dans les gares ?" disait Georges Perec
Lieu des adieux, des retrouvailles, des départs, des rêves, des espoirs...

Les rites de passages -De la naissance à la mort

Les annèes 5023 sur le Canal de " L'Ourcq..."

Les Années 5023

Je vous invite à pénétrer dans le monde futuriste du Canal de l’Ourcq.
Nous sommes dans les années 5023 et le voyage va bientôt commencer. Alors je vous propose de vous installer confortablement, d’attacher vos ceintures et de vous munir de lunettes tridimensionnelles… !
Il est vrai….les temps changent ! 
Précédemment c’était un voyage dans les Aurès, puis New York…. 
A nous de changer !
Et de proposer un futur tissé de couleurs…

La vie à Pékin à la veille des JO 2008


Au centre de Pékin, on détruit un des derniers vestiges historiques de la capitale chinoise 
A l'ouest de Wangfujing, les destructions de Hutongs sévissent à nouveau. Malgré la colère des habitants. 
Malgré l'intérêt historique inestimable de certains bâtiments… 

Impossible de prendre des photos dans la rue. Une dizaine de gardiens, payés par le service de démolition, veillent à ce que tout se déroule sans incident. Il y a trois mois la destruction d'un hutong avait été interrompue à la suite d'un article paru dans la presse chinoise.

Les habitants assistent, dans un nuage de poussière, à la destruction lente des maisons voisines car, pour l'entreprise de démolition, les matériaux se récupèrent et peuvent être une source de profit non négligeable.

Depuis quelques semaines, les grandes artères de Pékin paraissent vides, dépouillées au nom de l'harmonie sociale de leurs immenses panneaux vantant le luxe , trop ostentatoires au goût d'un pouvoir confronté à la montée des inégalités sociales avant les jeux Olympiques.

Alors même que le Comité organisateur des JO de Pékin a promis une totale liberté pour la presse, les autorités centrales et locales renforcent le contrôle sur les médias chinois . Par exemple, la municipalité de Pingdu, dans la province du Shandong (Est), a ordonné à ses services de tout faire pour réduire au minimum les reportages négatifs.
On assiste également à une multiplication de la censure d’œuvres intellectuelles. 
Bien à vous.

Exposition Oeuvre qui parle


Anissa a exposé à la galerie l'oeuvre qui parle du 13 au 16 juin 2013

Une oeuvre qui parle, c’est un original ou sa reproduction sur papier d’art, équipés du Code QR Active-Art qui transforme votre téléphone en audio-guide.
Il s’agit tout d’abord de découvrir un nouvel objet d’art : une oeuvre qui parle, qui est toutà la fois un objet d’art et un outil de communication, un vecteur d’émotion et de pédagogie.

Un jour j’irai à Maurice avec toi… !

Les amateurs d'exotisme ont retenu plus souvent l'idylle de Paul et Virginie que les rudes pages sur la société coloniale, qu'écrivit Bernardin de Saint-Pierre dans le Voyage à l'île de France. Les touristes font de même et, quand ils arrivent à Maurice, voient surtout ce que la publicité leur a promis : l'île paradisiaque où, sous la houlette d'un Etat débonnaire, toutes les ethnies vivent en heureuse harmonie. Sans rejeter cette image, des Mauriciens la complètent et, s'ils saluent la qualité de leur régime politique, admettent l'existence du "communautarisme", c'est-à-dire d'un antagonisme entre les communautés. Et sans oublier que cette génération à vécu : la mort en prison du chanteur Kaya, en février 1999, qui a déclenché à l’île Maurice les premières émeutes que le pays ait connues depuis son indépendance. !
Alors, je vous invite sur cette île à croiser des regards et je tiens à remercier de leur accueil et saluer tous les Mauriciens qui vivent eux aussi une période économique et politique bien difficile !
 

L’ Algérie et les autres… !

L’Algérie : Un mot, un nom, un pays, auxquels nul n’est indifférent.
Chacun de nous, algérien ou non, y va de sa vision, de son interprétation, de son commentaire.
Patrie des uns, paradis perdu des autres, L’ Algérie fut aussi, à l’aube de sa construction, un pays neuf porteur d’espérance et le porte-parole des pays en voie de développement, la patrie du tiers-mondisme, le héraut de l’Afrique.
L’Algérie est l’objet d’amours tumultueuses. N’aurait-elle pas trop d’amants trop ombrageux ?
Chacun proclame à l’envi sa passion jalouse, et revendique sur elle un droit sans partage, qu’il est prêt à défendre les armes à la main.
Et les ailleurs… ? Toutes ces différentes guerres. En effet, la guerre change de nom : elle n ‘oppose plus deux pays entre eux, mais se déroule essentiellement à l’intérieur des Etats. La guerre civile ne met pas face à face deux armées régulières. Elle prend la forme d’une lutte armée et sanglante entre groupements organisés.
De plus, la guerre a changé de mobiles : hier, les guerres naissaient entre des Etats forts. Aujourd’hui, elles s’installent dans les Etats faibles.
Elle a aussi changé de mode d’emploi : hier les combattants étaient plus armés par l ‘un des deux Grands, américain ou soviétique. Aujourd’hui, ils doivent trouver eux-mêmes l’argent nécessaire à la guerre. Comme piller les populations et faire du commerce illégal !
Nous pouvons peut-être conclure que la guerre a changé d’échelle : hier, le désordre était mondial et les réactions limitées aux deux super-puissances.
Aujourd’hui, les désordres sont d’abord régionaux, mais les réactions élargies à toute la communauté internationale.
Alors, à ma petite échelle, à travers mes peintures et mes photos j’ai voulu marquer ma solidarité avec le pays de mes origines et avec tous les autres… …
 

l’Espace est un fluide dans lequel s’écoulent les corps

Je ne représente pas le corps, mais l’espace qu’il occupe...!

Les jeunes se livrent…!


A travers ces portraits en noir et blanc, je voudrais vous faire découvrir ces jeunes de 14 à 26 ans qui se retrouvent depuis 2003 à la bibliothèque Benjamin Rabier.

Ces jeunes participent activement aux réunions, écrivent sur leur blog et la page Facebook du club. 
Elles et ils ont mis en place de nombreuses activités et partenariats lors des réunions à la bibliothèque, qui ont lieu un samedi sur deux, même durant les vacances scolaires.
Le blog qu’ils ont mis en place propose des critiques de livres, de témoignages, d’actualités….
Aucun texte n’est censuré, de ce fait les critiques peuvent être très sévères, mais toujours de façon argumentée.

Afin de tisser des liens entre ces jeunes, d’éviter les articles isolés et de leur permettre de confronter leur point de vue, nous organisons des goûters, des pique-niques, des sorties, Salon du Livre, ou de mangas. Ce sont les jeunes qui organisent ces événements de façon autonome. 

Rien n’est imposé, les jeunes sont totalement libres de participer aux réunions et aux activités. Ils ne sont jamais obligés de lire, savent très bien s’autogérer et leur participation est toujours fondée sur la base du volontariat. 

A travers des débats parfois houleux, malheureux et heureux… elles, ils m’ont donné la plus belle leçon de la vie. ! 

Arrêtons de leur imposer des livres, de la politique….sans leur accord ! Laissons les faire leurs propres choix.

Ils et elles, issus de toutes origines, ont prouvé que l’on pouvait vivre toutes et tous ensemble : Une vraie leçon d’humanité… !

Ces jeunes se sont appelés "booksofdream"Nous pouvons découvrir leurs passions à travers le blog qu’ils ont créé : http://assocoffeebooks.wordpress.com/
Vous pouvez aussi les contacter sur leur page facebook : https://www.facebook.com/Assocoffeebooks

Non ce n’est pas une pub Benetton !
Mais une leçon d’humanité !

 


Anissa Berkani Rohmer

Moi, Adonis, réfugié d'Haïti


Je reprends mots pour mots les écris d’Adonis :

1er avril 2013


Témoignage d’Adonis refugié d’Haïti

« Je suis Adonis un homme qui aime à tout et toute. J’aime bien VIVRE la vie, même, quoi il est difficile parfois. J’aime bien la nature et j’aime ma vie, pourquoi je dis que j’aime ma vie. C’est parce que la vie est belle. Je ne trouve rien de bonne dans la vie, mais je sais un jour que je pourrai trouver quelques choses de bonne dans la vie, Je garde mon silence afin de trouver le secret de ma vie. Je suis très fière d’être exister, parce que la vie est une chose réelle. Je dois vivre la vie comme il est bien si mal que je l’aime.
Quand je rencontre une personne pour la première fois je pense à la vie. Je vois la vie est un Destin, mon destin est vous Anissa de vous rencontrer à République Dominicaine.
Merci 
Adonis Jean Talante


Le 4 avril 2013

La tragédie d’Adonis

La tragédie de ma vie est très dure, mais j’ai un grand espoir de la vie !
Pourquoi la vie est triste oui mais elle grande aussi. Je suis Adonis, un homme de combat et je jure je dois rester à la lutte de la vie. Je vis maintenant en République Dominicaine. Je vis mal mais je ne vis pas bien aussi. Pourquoi ? je vis avec des pressions de la police.
Cela veux dire pour nous haïtiens, il n’y a pas de respect même si on a des papiers, ils arrêtent quand même pour faire des abus. Ils te font mettre en prison pour une soirée, pour moi je dis que la vie est une tragédie, mais juste pour moi. J’ai tout compris la vie, ma vie est un mystère et je comprends bien c’est quoi la vie. Quand je rencontre une personne sur mon chemin je pense à la vie et le destin. Je vois mon destin quand j’aime la vie, la vie est belle, il est mauvais quand tu attends des belles choses de la vie, il faut être confiant et tu dois persévérer. Moi Adonis je dis oui à la tragédie parce que de tragédie est ma vie seras un jour mon témoignage de mon changement.
On voit aujourd’hui on ne sais pas demain.
Je vois aujourd’hui, mais je ne sais pas demain
Adonis »

Je viens de quitter Adonis et son ami haïtien sur la plage de Sosua.
C’était beau, dur, poignant !

Libres de construire une identité plurielle

Printemps arabe, été berbère

Les Berbères ont profité du printemps arabe pour sortir la tête des oubliettes de l'histoire. Ils émergent même en Tunisie et en Libye. Un bel été berbère.
Mais qui sont les Berbères?
Difficile de les définir avec précision, tant ils se sont fondus dans les pays où ils vivent, par des syncrétismes de couches culturelles superposées. Seul véritable point commun entre les Touaregs nigériens ou maliens de l'Ifoghas et de l'Aïr, les Kabyles, Chaouis et Mozabites algériens, les Chleuhs et Rifains marocains, les Zenagas mauritaniens ou les Infusen Libyens et ceux de l'oasis de Siwa en Egypte: ils partagent tous la même langue, le tamazight, utilisé par 45 millions de locuteurs selon les dernières études.
Antique langue de la famille afro-asiatique, elle est cousine de l'égyptien pharaonique et constitue aujourd'hui la langue vivante la plus vieille de la Méditerranée —le grec, l'égyptien ou l'hébreu ancien ayant tous disparu.
Mais qui sont les Berbères? En dehors des clichés occidentaux qui font d'eux des blonds aux yeux bleus d'une modernité exemplaire, et des suspicions arabes qui les assimilent à une sous-culture «europhile» à tentation sécessionniste, les Imazighen sont avant tout un peuple tenace et résistant, fier de ses racines et d'une hostilité permanente aux pouvoirs centraux.
S'ils n'ont pas vraiment construit (absence tragique de vestiges historiques), ils sont adeptes d'une relative égalité entre femmes et hommes et d'une démocratie participative au sein de leurs tribus et villages. Et surtout, ils ont, de par leur présence depuis au moins 3.500 ans sur les territoires nord-africains (premiers royaumes berbères identifiés de Numidie centrale correspondant à l'Algérie et à l'Est du Maroc), ils sont plus tolérants et ouverts sur les autres cultures et religions.
Peu nombreux en Tunisie, ils survivent dans les reliefs et les zones enclavées, ce qui explique leur faible nombre sur le territoire tunisien, terre plate comme la Belgique wallonne ou flamande, et les 40% en Algérie et au Maroc, pays montagneux. Dans les zones similaires, à l'abri des capitales, ils sont 10% en Libye, au Niger, Mali et en Mauritanie, et également présents au Burkina Faso et même au Tchad. Arabisés au Maghreb et fondus dans les langues dominantes au Sahel et en Afrique centrale, les Berbères sont difficiles à cerner autrement que par la langue. D'où la définition récente, «est aujourd'hui berbère celui qui parle le berbère». Celui qui le crie est évidemment beaucoup plus berbère.
 

L’art dans la rue – Street Art

La rue offre aux passants et aux publics des graphismes souvent éphémères qui naissent puis disparaissent au fil du temps.
De nos jours, la société reste mitigée sur le thème des graffitis.
Certains considèrent ces « instants de vies » comme un acte de vandalisme et d’autres comme une œuvre picturale à part entière.
Et vous ?

The art in the street - Street Art

The street offers to the passers-by and to the public of the often short-lived graphics which are born then disappear over time.
Nowadays, the company remains reserved on the theme of graffiti.
Some consider these "moments of lives" as an act of vandalism and the others as a full pictorial work.
And you?

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© Anissa Berkani - Conditions générales

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